Ami.e, inconnu.e, foule, passant.e, comédien.ne : les corps façonnés de couleurs vives revendiquent une présence : celle des effacées ou des rejetées. Les sentiments désordonnés sont produits par la vivacité du corps et de leurs mouvements intérieurs. Remodeler l’imaginaire en passant parfois par des personnages théâtraux permet d’affirmer un acte de résistance, une présence un peu troublante, une agitation à la fois apaisante et enivrante.